Sous pression militaire depuis plusieurs semaines, l’AFC/M23 dénonce des attaques contre ses positions au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.
Le mouvement rebelle a rapporté de nouveaux bombardements par des drones des forces gouvernementales contre ses positions touchant également les populations civiles ce samedi 7 mars 2026 à Mushaki la cité de Rubaya en territoire de Masisi au Nord-Kivu, indiquant que cette zone est « loin de toutes les lignes de front » : « Ces attaques barbares, menées en toute connaissance de cause, tuent et terrorisent des innocents au vu et au su de tous », a indiqué Lawrence Kanyuka, porte-parole de l’AFC/M23.
Ce dernier a également indiqué que l’armée loyaliste a lancé une nouvelle attaque meurtrière à Gakenke et à Minembwe dans la province voisine du Sud-Kivu, dénonçant une campagne systématique d’épuration ethnique contre les communautés Banyamulenge. »
Il a par ailleurs dénoncé ce qu’il qualifie d’hypocrisie et de partialité de la communauté internationale qui reste silencieuses face à ces crimes.
Il faut dire que ceci intervient alors que les appels au cessez-le-feu se multiplient et que les deux parties s’accusent mutuellement de le violer.