C'est ce mercredi 27 mai 2026 que l'assemblée nationale a examiné la très controversée loi relative au référendum en RDC lors d'une session des travaux parlementaires y relatifs.

Les députés de l'opposition et essentiellement du groupe parlementaire Ensemble pour la République ont suspendu leur participation à ces travaux qualifiant cette démarche de « forcing » de la majorité au pouvoir pour parvenir ai changement de la constitution malgré la guerre contre le M23 à l'Est du pays.

En réaction, le président de la chambre basse du parlement congolais, Aimé Boji, a invité l’opposition "à éviter toute démarche susceptible de troubler l’opinion publique", rappelant que les discussions en cours doivent rester centrées sur les enjeux législatifs, sans alimenter la confusion ni les tensions inutiles.

Il a également soutenu que cette proposition de loi initiée par le député Paul Ngondankoy Paul vise à doter le souverain primaire d’un cadre juridique clair lui permettant de se prononcer démocratiquement sur les grandes questions engageant l’avenir de la Nation.

Dans la foulée, plusieurs personnalités de l'opposition de la très récente coalition C-64 sont descendues dqns la rue pour protester contre cette démarche, appelant à organiser une journée "ville morte" le mercredi 3 juin 2026 dans la capitale Kinshasa et ce, pour s'opposer "au Coup d’État constitutionne et au 3ème mandat que veut s'octroyer Félix Tshisekedi."

Pour ces opposants, Félix Tshisekedi s'est mis en rébellion contre la constitution.