Dans un interview accordée à France 24 en marge du sommet Africa Forward organisé par la France à Nairobi, le président kényan William Ruto a vivement critiqué l’efficacité de l’accord de paix de Washington relatif à la crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, estimant que cette initiative soutenue par Donald Trump n’a pas permis de mettre un terme aux violences qui secouent encore plusieurs provinces congolaises.
Dans un contexte marqué par la persistance des affrontements armés et la stagnation des différents processus de paix régionaux, le chef de l’État kényan a remis en question l’impact concret de l’implication américaine dans la résolution du conflit. Selon lui, six mois après la signature de l’accord de Washington, les hostilités se poursuivent sur le terrain sans avancée notable vers une stabilisation durable.
À travers cette sortie, William Ruto semble également adresser une critique indirecte au président congolais Félix Tshisekedi, en laissant entendre que les initiatives diplomatiques appuyées par les puissances occidentales peinent à produire des résultats tangibles face à la complexité de la crise sécuritaire dans l’est de la RDC.
Le président kényan plaide désormais pour un renforcement du rôle des pays de la région dans la médiation et la recherche d’une solution durable.
Selon lui, des États comme le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie et le Burundi disposent d’une meilleure compréhension des enjeux sécuritaires et économiques liés à l’instabilité dans la région des Grands Lacs.
William Ruto estime que ces pays subissent directement les conséquences économiques et humanitaires de la crise, notamment à travers les perturbations commerciales, les déplacements de populations et l’insécurité transfrontalière. Pour le dirigeant kényan, cette proximité géographique et stratégique ferait des acteurs régionaux les mieux placés pour imposer un processus de paix crédible et efficace.
Ces déclarations interviennent alors que plusieurs initiatives diplomatiques régionales et internationales tentent, sans succès durable jusqu’à présent, de ramener la paix dans l’est de la RDC, où les affrontements impliquant différents groupes armés continuent d’alimenter l’instabilité et les tensions régionales.
à la crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, estimant que cette initiative soutenue par Donald Trump n’a pas permis de mettre un terme aux violences qui secouent encore plusieurs provinces congolaises.
Dans un contexte marqué par la persistance des affrontements armés et la stagnation des différents processus de paix régionaux, le chef de l’État kényan a remis en question l’impact concret de l’implication américaine dans la résolution du conflit. Selon lui, six mois après la signature de l’accord de Washington, les hostilités se poursuivent sur le terrain sans avancée notable vers une stabilisation durable.
À travers cette sortie, William Ruto semble également adresser une critique indirecte au président congolais Félix Tshisekedi, en laissant entendre que les initiatives diplomatiques appuyées par les puissances occidentales peinent à produire des résultats tangibles face à la complexité de la crise sécuritaire dans l’est de la RDC.
Le président kényan plaide désormais pour un renforcement du rôle des pays de la région dans la médiation et la recherche d’une solution durable. Selon lui, des États comme le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie et le Burundi disposent d’une meilleure compréhension des enjeux sécuritaires et économiques liés à l’instabilité dans la région des Grands Lacs.
William Ruto estime que ces pays subissent directement les conséquences économiques et humanitaires de la crise, notamment à travers les perturbations commerciales, les déplacements de populations et l’insécurité transfrontalière. Pour le dirigeant kényan, cette proximité géographique et stratégique ferait des acteurs régionaux les mieux placés pour imposer un processus de paix crédible et efficace.
Ces déclarations interviennent alors que plusieurs initiatives diplomatiques régionales et internationales tentent, sans succès durable jusqu’à présent, de ramener la paix dans l’est de la RDC, où les affrontements impliquant différents groupes armés continuent d’alimenter l’instabilité et les tensions régionales.