Pendant un mois, le Général-Major Chiko Tshitambwe a conduit cette délégation de l'État-Major Général pour « évaluer la situation réelle sur la première ligne de front de manière directe et concrète. »

C'était aussi l'occasion pour le Commandant de la 1ère zone de défense des FARDC de transmettre les encouragements du Président de la République aux valeureux militaires dans les différentes zones de combat, a-t-il fait savoir réaffirmant l'engagement de l'État envers l’armée loyaliste.

Le Général-Major Chiko Tshitambwe a signifié que l'objectif principal de cette démarche est d'atteindre les aspirations du Chef de l'État qui sont l’amélioration des conditions de vie des troupes et renforcer leurs capacités opérationnelles, afin de restaurer la paix et la sécurité dans les territoires occupés.

Il faut dire que ceci intervient alors que les FARDC et l’AFC/M23 s’accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu recommandé dans le cadre du processus de Doha et réitéré il y a quelques jours par l’Angola qui mène une nouvelle médiation dans ce conflit.

Récemment, le porte-parole militaire du mouvement rebelle, Willy Ngoma, a été tué par un drone des FARDC dans une attaque qui visait un cortège des chefs militaires de l’AFC/M23 près de Rubaya dans le territoire de Masisi au Nord-Kivu.

Et depuis, le mouvement rebelle multiplie les accusations de violations répétées du cessez-le-feu par le régime de Kinshasa affirmant que celles-ci « compromettent gravement les efforts de désescalade et imposent une dynamique de guerre totale. »